PEOPLE OF THE WATER: THE LIBINZA OF THE ISLANDS OF THE NGIRI RIVER, DEMOCRATIC REPUPLIC OF THE CONGO – Part 1: THE ISLAND VILLAGES.

Beautiful pictures by our friend Jacques Jangoux

Jacques Jangoux´s JungleView blog

(part 2 will be: THE WATER)

Anthropologist Pierre Van Leynseele invited in 1970 to photograph the people he studied, the Libinza, on the islands in the marshlands of the Ngiri River, between the Congo River and the Ubangi River, in the Democratic Republic of the Congo (then called Zaïre). I spent three weeks with the Libinza in October 1970, first visiting various islands, then staying for about 2 weeks at one island in the village Liketa. Each village consists of several islands linked by channels in swamp grassland which surrounds the islands. Many of these islands were artificially made adding soil to raise emerging sand banks. Beyond the grasslands is swamp forest, also reached by channels.The photographs are from various villages and various islands.

Additional infornation at Download liner notes  from recordings (see discography below).

1_JNGX0765_sky-hue-blue-minus-2_COPYRIGHT_sharp2_625px-b_libinza_canoes Men of Libinza tribe in canoes with village island in background.

THE VILLAGE

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PEOPLE OF THE WATER: THE LIBINZA OF THE ISLANDS OF THE NGIRI RIVER, DEMOCRATIC REPUPLIC OF THE CONGO – Part 2: THE WATER..

Beautiful pictures by our friend Jacques Jangoux

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(part 1: THE ISLAND VILLAGES) Although the Libinza live in villages, water is ever present. Transportation is by canoe, subsistence is mostly fishing. Since the earlier age children now that water is their environment.

Boys of Libinza tribe playing in canoes. The Libinza live on the islands of the Ngiri River, tributary of the Ubangi River, Democratic Republic of the Congo, Africa. Boys of Libinza tribe playing in canoes. The Libinza live on the islands of the Ngiri River, tributary of the Ubangi River, Democratic Republic of the Congo, Africa.

The grasslands.

Children of Libinza tribe going to school by canoe, Ngiri river region, Democratic Republic of the Congo (ex-Zaire), Africa. Children of Libinza tribe going to school by canoe.

A vast area of swamp savanna, artificially managed by fire during the dry season, separates the islands from the swamp forest.

Africa, Democratic Republic of the Congo, Ngiri River area, Libinza tribe. Women in canoe in swamp savanna, going to swamp forest to fish and collect drinking water. Women in canoe in swamp savanna, going to swamp forest to fish and collect drinking water.

Africa, Democratic Republic of the Congo, Ngiri River area, Libinza tribe. Woman with children in canoe in swamp savanna, going to swamp forest to fish and collect drinking water. Woman with children in canoe in swamp savanna, going to swamp forest to fish and collect drinking water.

From the swamp grasslands to the swamp forest.

Africa, Democratic Republic of the Congo, Ngiri River islands area, Libinza tribe, girl with baby learning to paddle in canoe in swamp forest. Girl with baby learning to paddle in canoe in swamp forest.

Africa, Democratic Republic of the Congo, Ngiri River islands area, Libinza tribe, girl with baby learning how to paddle in canoe in swamp forest. Girl with…

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“Cibawu” by Mushapata

Reggae man from Kasayi

Title: Cibawu (Crime)
Artist: Mushapata
Year: ?

mushapaa-crisemondiale

[Today in History] July 8th

flaghistory

CONGO

2011 – At least 127 people were killed in the Hewa Bora Airways Flight 952, a Boeing 727-100 (9Q-COP), as it was attempting to land during bad weather at Bangoka International Airport in Kisangani, Orientale Province

“Flow Kamulangu” by T-flow

This group created a piece integrating a standard from Kasayi, Kamulangu. Good work, guys! Keep it up!

t-flow-flow-kamulangu

[Nsùmwìnù] La souris et la chauve-souris

La Souris et la Chauve-souris étaient des grandes amies. La Souris, dans sa tête, ne voyait même pas les ailes de son amie, Chauve-souris. « Nous sommes de la même race », se disait-elle. «D’ailleurs, elle mange ce que je mange ». Cet amour était partagé. La Chauve-souris aimait aussi la Souris et jamais il ne lui était arrivé de se demander pourquoi la Souris n’avait pas d’ailes comme elle.

Les temps changent et avec eux, les mœurs aussi. Ô tempora! Ô mores !

Avec le temps donc, la Chauve-souris eut des mauvaises pensées envers sa vieille amie.  « Moi, Chauve-souris, je vole et je vois du pays. Je ne suis, donc, pas comme la Souris qui court à travers savanes et forêts et ne sait pas goûter au plaisir des airs ! », se disait-elle. Puisqu’elle se sentait supérieure, elle changea aussi tout son comportement envers la Souris. Les visites qui, jadis étaient réciproques, devinrent à sens unique : La Chauve-souris venait chez son amie, prenait part aux repas que cette dernière lui offrait, mais jamais elle ne voulut inviter son amie chez elle.

A chaque fois que la Souris voulait s’inviter chez la Chauve-souris, elle recevait la même réponse de cette dernière : « Ma chère, j’ai beaucoup à faire ce dernier temps. Les affaires m’obligent à sortir et à prendre les airs pour aller loin, très loin. Mais dès que j’aurai du temps libre, tu viendras me voir ». Finalement, la Souris se sentait flouée. « Tu me le paieras un jour », se disait-elle dans son for intérieur.

chauvesourisUn jour, la Souris se leva de bon matin avec un plan bien arrêté. Elle tendit des pièges dans tous les palmiers autour de sa case. C’était un travail épuisant. Après l’avoir terminé, elle alla se reposer sous la véranda, se disant que son amie n’allait pas tarder à venir lui rendre visite.

Comme elle s’y attendait, la Chauve-souris vint après quelques minutes. Elles mangèrent et burent ensemble. Au moment du départ, la Souris dit à la Chauve-souris : « Pendant cette période, mes palmiers produisent de très belles noix ; tu peux t’en servir un peu avant de rentrer chez toi ». La Chauve-souris remercia et prit son envol.

Se rappelant la proposition de son amie, la Chauve-souris fit un virage vers le premier palmier qui se trouvait sur sa gauche. Elle s’y posa, mangea des noix de palme, mais ne se rendit pas compte d’un nœud qui l’avait prise à l’une de ses pattes. Lorsqu’elle voulut s’envoler, elle fut retenue par la patte. Elle tira de toutes ses forces en battant les ailes, mais rien n’y fit.

Prise de panique, la Chauve-souris appela au secours. La Souris qui l’entendait ne put venir la détacher. Pour toute réponse, elle lui dit : « Débrouille-toi, chère amie, je ne sais pas venir là haut, car, je n’ai pas d’ailes comme toi ! La Chauve-souris se débâtit, sans succès, jusqu’à épuisement total.

Un Serpent qui passait par là, attiré par le parfum que dégageaient les noix de palme, trouva la pauvre Chauve-souris prise au piège de la Souris. Il ne se fit pas prier. Oubliant les noix de palme pourtant bien charnues, il se jeta sur l’infortunée et n’en fit qu’une bouchée.

Moralité : La vengeance est un plat qui se mange froid !

C’était le conte raconté par mamu Adolphine Mushiya
Source: Lumbamba Kanyiki – Grand Kasaï